
Dans l'arène
(Ouh-ouh… yeah-eh…) (Hmm-mm… woah-oh…) Devant le tableau, j’assiste au spectacle en silence… T’as cette brillance qui attire la foule et me blesse. (Ouh-ouh…) Dans le miroir de mes doutes, ton visage s’esquisse, Pendant que sur ton écran, tous les messages glissent. Tu portes une sensibilité si pure et si rare, Quand tous ces regards superficiels cherchent un rencard. Mon cœur accélère, la jalousie me paralyse, Voir tous ces candidats qui rivalisent et t’attisent. On a tissé ce lien, une vraie connexion intime, Mais l’idée qu’ils te courtisent devient un vrai crime. (Woah-oh-oh…) Faut-il baisser les bras ou tenter la grande attaque ? Rester dans l’ombre ou faire sauter ce cadenas ? (Yeah-eh…) J’ai peur d’abîmer ce fil si beau et fragile, Mais étouffer ce sentiment devient trop difficile. (Ouh-ouh-yeah !) Dois-je rester distant ou foncer dans l’arène ? Regarder ce théâtre ou briser mes chaînes ? (Oh-oh-oh…) Je ne sais plus ce qui fait le plus mal au fond : Te voir convoitée ou garder mes frissons ? J’aimerais être le seul à briller dans ta nuit, Mais la foule autour de toi m’effraie et m’enfuit. (Woah-oh-oh…) Ton allure élégante attise chaque convoitise, Chaque notification sur ton téléphone me brise. Je vois ta sensibilité, ton âme si précieuse, Et cette horde de prétendants qui se montre amoureuse. Ils cherchent la lumière sans comprendre ton histoire, Alors que moi je connais chaque nuance de tes soirs. C’est une torture lente, un combat invisible, Vouloir ton affection tout en restant accessible. (Woah-oh-oh…) Faut-il baisser les bras ou tenter la grande attaque ? Rester dans l’ombre ou faire sauter ce cadenas ? (Yeah-eh…) J’ai peur d’abîmer ce fil si beau et fragile, Mais étouffer ce sentiment devient trop difficile. (Ouh-ouh-yeah !) Dois-je rester distant ou foncer dans l’arène ? Regarder ce théâtre ou briser mes chaînes ? (Oh-oh-oh…) Je ne sais plus ce qui fait le plus mal au fond : Te voir convoitée ou garder mes frissons ? J’aimerais être le seul à briller dans ta nuit, Mais la foule autour de toi m’effraie et m’enfuit. (Woah-oh-oh…) Assis au premier rang, je contemple le décor, À regarder cette pièce où tu brilles encore. Est-ce que tu veux vraiment entrer dans cette bataille ? Ou préfères-tu qu’on reste sur cette ligne de faille ? J’ai gravé ton image au plus profond de moi, Mais j’ai peur de parler et d'éteindre ta voix. Entre la jalousie et la peur du refus, Mon esprit s’épuise dans ce rôle d’inconnu. (Hmm-mm… ouh-ouh…) Qu’est-ce qui déchire le plus la poitrine ? Garder ce secret qui doucement m’assassine ? Ou risquer d’avouer et de tout démolir ? (Yeah-eh…) J’hésite au bord du vide, prêt à m’évanouir… T’as ce charme discret qui fait tourner les têtes, Pendant que dans mon cœur se prépare la tempête. Je ne veux pas te perdre en jouant les possessifs, Mais l’attente passive devient un poids massif. Un lien s’est formé, puissant et singulier, Il est temps pour moi de sortir du poulailler. Prendre le risque ultime d'ouvrir mon univers, Plutôt que d'attendre et de subir cet hiver. (Woah-oh-oh-oh…) Le rideau va tomber sur mes hésitations ! J’en peux plus de subir cette figuration ! (Ouh-ouh… yeah-eh…) Si le combat est dur, je veux le mener pour toi, Rien que pour entendre l’écho de ta voix ! (Ouh-ouh-yeah !) Je ne veux plus rester distant, je saute dans l’arène ! Terminé ce théâtre, je brise mes chaînes ! (Oh-oh-oh…) J’ai compris ce qui fait le plus mal au fond : C’est de se taire et de cacher sa passion ! Je veux être le seul à briller dans ta nuit, Et laisser la foule loin derrière notre vie ! (Woah-oh-oh-oh !) (Hmm-mm… woah-oh…) (Ouh-ouh… yeah-eh…) Plus de comédie. Plus de jalousie dans l’ombre. Je t’ouvre mon cœur… Et je prends les devants. (Ouh-ouh…)

