
SaVaS… Derrière le masque, y a toute une histoire… Faut juste prendre le temps de la voir. J’avance à ma manière, j’ai mes codes, mes principes, Un sourire en façade, mais des pensées qui s’agitent. J’ai connu les silences, les regards qui condamnent, Les blessures qu’on camoufle et les souvenirs qui fanent. On m’juge sur l’apparence, sans connaître le décor, Y a des guerres dans ma tête que je mène sans renfort. J’ai pas besoin d’faire du bruit pour prouver c’que je vaux, J’préfère les actes sincères aux promesses et aux mots. J’ai l’cœur un peu cabossé, mais j’le garde à l’abri, J’ai vu des gens partir, d’autres changer dans la nuit. J’fais confiance avec prudence, j’ai retenu les leçons, Car les plus belles paroles cachent parfois les trahisons. J’suis pas un héros d’film, j’ai mes failles et mes regrets, J’essaie d’rester moi-même dans un monde qui sonne faux. Si tu regardes derrière, tu comprendras peut-être Pourquoi j’garde certaines portes fermées dans ma tête. C’est SaVaS, derrière le masque, y a du vrai, Un cœur qui encaisse tout, même quand il paraît fermé. J’ai mes démons, mes souvenirs, mes cicatrices, Mais j’avance encore, même quand la vie se complique. C’est SaVaS, j’ai pas besoin d’faire semblant, J’ai connu les jours de pluie, les nuits sans firmament. Tu peux juger le visage, croire savoir qui je suis, Mais tu connais pas mon histoire, ni les combats que je vis. J’ai la nostalgie des jours où tout semblait plus simple, Des soirées qui duraient, des souvenirs indélébiles. Les voix dans les mémoires, les endroits disparus, Tous ces petits instants qu’on comprend quand ils sont plus. Le temps passe sans prévenir, il emporte nos repères, On garde quelques photos, des regrets, des prières. Y a des noms qu’on prononce avec un goût d’amertume, Et des absences qui restent même quand le soleil s’allume. J’ai appris à faire le tri entre les vrais et les autres, À garder près de moi ceux qui connaissent mes fautes. J’suis pas parfait, loin de là, j’ai mes contradictions, Mais j’préfère une vérité dure à mille illusions. Et si parfois j’me renferme, c’est pas que j’ai rien à dire, Y a des choses qu’on ressent sans réussir à les écrire. Alors j’transforme mes pensées en couplets dans le noir, Pour laisser quelques traces avant qu’elles deviennent mémoire. C’est SaVaS, derrière le masque, y a du vrai, Un cœur qui encaisse tout, même quand il paraît fermé. J’ai mes démons, mes souvenirs, mes cicatrices, Mais j’avance encore, même quand la vie se complique. C’est SaVaS, j’ai pas besoin d’faire semblant, J’ai connu les jours de pluie, les nuits sans firmament. Tu peux juger le visage, croire savoir qui je suis, Mais tu connais pas mon histoire, ni les combats que je vis. Ooooh… Aaaah… Ooooh… Mmmh… J’ai pas la prétention d’avoir compris la vie, J’apprends avec les chutes, les erreurs et les nuits. Chaque cicatrice raconte un chapitre de mon passé, Chaque personne qui s’éloigne m’apprend à avancer. J’veux garder l’essentiel, pas courir après l’image, Être fier de mes choix quand j’arriverai à mon âge. Si demain tout s’efface, qu’est-ce qu’il restera ? Les actes qu’on a posés, les gens qu’on n’oubliera pas. Alors j’avance sans masque quand la confiance est là, Même si le monde est froid, j’laisse pas mourir tout ça. J’ai mes zones d’ombre, mes doutes, mes vérités, Et même si j’parle peu, j’ai beaucoup à raconter. C’est SaVaS, derrière le masque, y a du vrai, Un cœur qui encaisse tout, même quand il paraît fermé. J’ai mes démons, mes souvenirs, mes cicatrices, Mais j’avance encore, même quand la vie se complique. C’est SaVaS, j’ai pas besoin d’faire semblant, J’ai connu les jours de pluie, les nuits sans firmament. Tu peux juger le visage, croire savoir qui je suis, Mais tu connais pas mon histoire, ni les combats que je vis. J’suis SaVaS… le gars simple. Peut-être cagoulé… mais jamais fermé. Le visage, ça trompe. Les actes, ça répond. Et le cœur… Lui, il sait.

