
SOUS LA MÊME LUMIÈRE [Couplet 1] Je me souviens du jour où nos regards se sont trouvés sans rien demander. Tu as souri, le monde s’est tu, et j’ai su que c’était toi. Je ne connaissais pas encore ton nom, mais mon cœur connaissait le chemin. Il y avait quelque chose dans tes yeux, une promesse que je n’attendais pas. [Pré-Refrain] Depuis ce premier regard, je cherche encore dans tes yeux l’endroit où je veux rester. [Refrain 1] Je t’ai vue, j’ai su, c’était toi, rien de plus. Toi et moi sous la même lumière, comme au premier soir. Ta peau contre la mienne, et le temps s’arrête là. Quand la nuit tombe sur la mer, je ne veux que toi. Je t’ai vue, j’ai su… et je le sais encore. [Couplet 2] Je me souviens du soleil sur la plage, du sable chaud sous nos pieds nus. Le ciel devenait rouge et tranquille, je te regardais sans trouver les mots. Le vent jouait dans tes cheveux, ton parfum se mêlait au sel. Mon cœur battait plus vite que les vagues, quand tu t’approchais de moi. [Pré-Refrain 2] Tu me regardais comme si tu savais ce que je n’osais pas dire. Nos lèvres se sont presque touchées, et le silence nous a fait sourire. [Refrain 2] Je te regarde, et je revois le soleil dans tes cheveux. Toi et moi sous la même lumière, comme au premier soir. Ta main glisse dans la mienne, les bougies dansent autour. Ton parfum reste sur mes lèvres, et la nuit nous garde encore. Ce que j’avais senti ce jour-là, je le ressens encore. [Couplet 3] Puis il y a eu nos dîners à deux, deux verres et quelques bougies. La flamme dansait sur ton visage, et je perdais mes mots. Ta main cherchait doucement la mienne, juste assez pour faire naître le désir. Ton regard disait de rester encore, et je n’avais aucune envie de partir. [Pont — intime] Les années ont changé nos cheveux, les saisons ont changé la ville. Mais quand tu t’approches de moi, je redeviens celui du premier regard. Je connais ta peau, ton souffle, la chaleur de ton corps près du mien. Et après toutes ces années, tu fais encore trembler mes certitudes. [Dernier Refrain — crescendo] Je t’ai vue, j’ai su, et le temps m’a donné raison. Toi et moi sous la même lumière, la mer au bord de nos silences. Ta main dans la mienne, le sel encore sur ta peau. Le soleil disparaît sur la mer, mais la chaleur reste entre nous. Je t’ai vue, j’ai su… et maintenant je sais pourquoi. Dans tes yeux ce soir-là, j’avais déjà trouvé ma maison. [Outro — chuchoté] Si le temps nous éloigne un jour, je fermerai les yeux. Je retrouverai ton regard, le sable, le sel et cette lumière. Et je saurai encore… que c’était toi.

