
[Verse 1] Mon cœur est léger, si léger ce soir, Le temps est venu pour aimer sans peur. Je bois l’amour à petites gorgées, comme l’air, Que le ciel soit rempli d’étoiles partout, partout ! [Verse 2] Les jours heureux reviendront, j’en suis sûre, On allumera des feux pour guider le bonheur. Que les vagues frappent le rivage encore et encore, Et que le bruit de la mer chante avec mon cœur. [Chorus] C’est le début, c’est le « la‑la », Le commencement de cette chanson. Disons simplement « Voilà ! » Ça donne du soleil dans nos regards. Répétons « Je t’aime » encore et encore, Même si certains ne comprendront pas, Qu’importe le jugement, qu’importe le bruit, L’amour est plus fort que tous les doutes. [Bridge] Je veux crier à mon âme : « Allons‑y ! » Courons après la vie, ne la laissons pas s’enfuir. Que tout reste comme sur cette photo, Toi et moi, dans nos bras, pour toujours, je le sais. [Chorus] (x2) C’est le début, c’est le « la‑la », Le commencement de cette chanson. Disons simplement « Voilà ! » Ça donne du soleil dans nos regards. [Verse 1] Oh, madame, quel charme, quel éclat ! Ne me grondez pas du doigt, c’est trop cruel. Je serai le plus sage des garçons, je le promets, Vous êtes comme Néfertiti, reine du ciel. [Verse 2] Baissez les yeux un instant, juste un soupçon, Inclinez la tête, donnez‑moi un signe. S’il vous plaît, soyez mystérieuse et douce, Je suis ici, je ne bougerai plus, je vous le jure. [Chorus] Padam, padam, padam… Madame, quel charme, quel mystère ! Je vous attends pour un rendez‑vous, Un refus, je ne survivrais pas. Dites « Oui », je donnerais ma vie, Tout ce que vous voulez, madame, je le ferai ! [Verse 3] Sous le voile de la nuit, tout s’oubliera, Vous jouez avec le feu, mais c’est si beau. Vous tournez la tête, vous souriez, vous charmez, Venez, je suis là, je vous attends, c’est promis. [Chorus] (x2) Padam, padam, padam… Madame, quel charme, quel mystère ! J’ai attendu si longtemps ce rendez‑vous, Un refus, ce serait un drame. Pour votre « Oui », je donnerais ma vie, Mais vous m’avez brisé le cœur, madame… [Verse 1] Encore cette vieille habitude, allumer une allumette, Cette routine qui m’agace, cette « vermicelle » de mots. Peut‑être faut‑il ranger cette mauvaise humeur Dans un casier, la verrouiller, et l’oublier pour de bon. [Chorus] Pas envie, pas envie, La somnolence me prend par la main. La paresse m’aspire comme un marécage profond, Pas envie, juste la flemme. Ni travailler, ni faire semblant, Juste attendre que le samedi revienne, Une journée de rêverie, de silence et de thé. [Verse 2] Fermons toutes les portes où l’on ne trouve que des pertes, Où le faux‑semblant règne, où le brouillard ment. Plutôt lire les marc de café, deviner l’avenir, Que de jouer encore à ce jeu qui m’ennuie. [Chorus] (x2) Pas envie, pas envie, La somnolence me prend par la main. La paresse m’aspire comme un marécage profond, Pas envie, juste la flemme. [Verse 1] Ne m’aime pas, je n’en ai pas besoin, Je pars sans adieu, sans geste, sans bruit. Pas de vœux, pas de promesses, pas de « bonne chance », Ce qui était écrit, c’est déjà fini. [Verse 2] Ne me dis pas « au revoir », ça ne sert à rien, Si tu m’oublies, tant mieux, c’est ainsi. Changer les choses, c’est impossible, je le sais, Alors laisse‑moi partir, sans un mot. [Chorus] Aujourd’hui, je ne sais plus comment faire, Comment te plaire, comment te comprendre. Tu ne cèdes jamais, pas même un peu, Tout est si compliqué, si confus. Derrière toi, jusqu’au bout, même dans le feu, Mais tu me rends fou, je l’avoue. [Bridge] (quieter, piano only) Ne cherche pas mon numéro, il est déjà effacé, Le taxi m’attend, la porte s’ouvre. Il n’y a pas de place sacrée, je le vois bien, Et « pardon » n’est plus nécessaire. [Chorus] (full band, louder) Aujourd’hui, je ne sais plus comment faire, Comment te plaire, comment te comprendre. Tu ne cèdes jamais, pas même un peu, Tout est si compliqué, si confus. [Verse 1] Nouveau travail, nouveau manteau, tout change, Mais rien n’a de sens si tu n’es pas là. Viens près de moi, ne crains rien, regarde‑moi, C’est moi, je suis ici, c’est tout ce que j’ai à dire. [Verse 2] Tu peux laisser ton manteau sur le fauteuil, Étire ce sourire jusqu’à l’horizon. Si pas de danse, alors on court ensemble, Tu ne sauras jamais qui était ton partenaire. [Chorus] Tu ne dis ni « oui », ni « non », Je reste là, j’attends ton signal. Dans tes yeux, je lis « impossible », Mais je perds la tête sans toi. [Verse 3] Je ne suis ni dompteur, ni statue de musée, Tu es au sommet de la mode, c’est vrai. Si tu veux, je te conduis dans ma Honda CR‑V, Que l’amour te prenne par surprise. [Chorus] (x2, more layered vocals) Tu ne dis ni « oui », ni « non », Je reste là, j’attends ton signal. Regarde‑moi, vois que c’est « impossible » Mais toi aussi tu perds la tête.

