(Couplet 1) Sous le ciel gris, la lumière est douce, Les pavés mouillés, l'air qui se roussit. Une odeur de café, de pain fraîchement cuit, Paris s'éveille, un secret qu'elle pousse. Les toits de zinc reflètent la brume, Au coin d'une rue, un accordéon s'allume. Un couple s'embrasse, la vie est un cinéma, Chaque façade porte un peu de drame en soi. (Refrain) C'est le murmure de la Seine qui nous parle, De Notre-Dame au jardin, dans un rythme qui emballe. Sous la tour Eiffel qui perce les nuages, Je cherche mon histoire entre tes vieux parages. Oh, Paris, tu es plus qu'une ville, Tu es un poème fragile et indélébile. (Couplet 2) Montmartre grimpe, les peintres ont leurs chevalets, Les touristes rient, les rêves sont éveillés. On se perd dans le Marais, entre pierres et histoire, Où chaque libraire garde un peu de mémoire. Les bouquinistes protègent leurs trésors sur le quai, Offrant des mondes oubliés à ceux qui veulent rêver. Je suis assis en terrasse, le temps n'a plus d'emprise, Un verre de vin rouge pour oublier la crise. (Refrain) C'est le murmure de la Seine qui nous parle, De Notre-Dame au jardin, dans un rythme qui emballe. Sous la tour Eiffel qui perce les nuages, Je cherche mon histoire entre tes vieux parages. Oh, Paris, tu es plus qu'une ville, Tu es un poème fragile et indélébile. (Pont) Les lumières s'allument, c'est l'heure bleue qui commence, La ville s'habille de néons, d'une nouvelle romance. Les ponts scintillent, l'asphalte est un miroir, On voudrait que cette magie ne finisse jamais, ce soir. (Solo d'accordéon ou de piano - Mélancolique et romantique) (Refrain) C'est le murmure de la Seine qui nous parle, De Notre-Dame au jardin, dans un rythme qui emballe. Sous la tour Eiffel qui perce les nuages, Je cherche mon histoire entre tes vieux parages. Oh, Paris, tu es plus qu'une ville, Tu es un poème fragile et indélébile. (Couplet 3 - Saint-Germain-des-Prés) Et puis je me pose à Saint-Germain-des-Prés, Dans l'écho des fantômes que l'on ne voit plus jamais. Chez Les Deux Magots, ou au Café de Flore, Où Sartre et Beauvoir refaisaient le monde encore. Les librairies anciennes, l'odeur du papier jauni, Là où la pensée, la plume, ont tout défini. Le jazz s'échappe d'une cave enfumée, Sous les arcades chics, le temps s'est figé. (Refrain) C'est le murmure de la Seine qui nous parle, De Notre-Dame au jardin, dans un rythme qui emballe. Sous la tour Eiffel qui perce les nuages, Je cherche mon histoire entre tes vieux parages. Oh, Paris, tu es plus qu'une ville, Tu es un poème fragile et indélébile. (Outro) Paris... Paris... Même quand je pars, je te laisse un bout de mon cœur ici. Le murmure... de la Seine... (Fondu)


