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220 – Feu Sacré

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V6

Yeah… (Brrr !) Savass dans les enceintes, la nuit dans les rétros. Deux-cent-vingt au compteur… Le diable connaît mon numéro. (Grrah !) Deux-cent-vingt, j’déboulonne le cadran, (Brrrah !) Feu sacré dans les veines, j’ai la rage d’un titan. Kilos dans l'coffre, j’ai l'regard du serpent, J’suis l’ombre sur la route, j’disparais dans l'vent. Pas d’recul, pas d’remords, pas d’sommeil, pas d’relâche, La nuit m’appartient, j’ai l'démon qui s’attache. Du bitume aux billets, chaque virage est un combat, J’ai la foudre dans la voix, frère, personne m’arrêtera ! (Brrrah ! Tchak-tchak !) Personne m’arrêtera ! (Grrah !) Personne m’arrêtera ! Autoroute du Soleil, sono Savass, cœur glacial, Liquidités empilées, tempérament animal. Schlass à portée d’main, j’ai l’regard chirurgical, J’fonce, le bizness m’appelle, chaque seconde est capitale. Deux-cent-vingt sur l’aiguille, j’ai la foudre sous l’châssis, Une fusée nucléaire, les autres voient qu’des débris. Plaque maquillée, profil bas, visage enseveli, J’ai l’orgueil d’un empereur, les nerfs d’un bandit. Zigzag dans la nuit, les gyrophares dans la brume, Chaque flash est une menace, chaque phare une enclume. Deux heures trente, destination, le silence se consume, Mais les rabatteurs sont là, le feu s’allument ! Quatre silhouettes dans les rétros… La sirène déchire le silence. (WEE-OOO !) Tu veux jouer, frère ? T’as réveillé la mauvaise conscience. Deux-cent-vingt , j’déboulonne le cadran, (Brrrah !) Feu sacré dans les veines, j’ai la rage d’un titan. Kilos dans l'coffre, j’ai l'regard du serpent, J’suis l’ombre sur la route, j’disparais dans l'vent. Pas d’recul, pas d’remords, pas d’sommeil, pas d’relâche, La nuit m’appartient, j’ai le démon qui s’attache. Du bitume aux billets, chaque virage est un combat, J’ai la foudre dans la voix, frère, personne m’arrêtera ! Course-poursuite, portière contre portière, Tôle contre tôle, quatre types dans la lumière. Frein à main, arrêt brutal, atmosphère délétère, J’sors d'la gova, regard noir, démarche guerrière. Schlass dans la main, la colère est palpable, Leurs visages s'figent, leur assurance est friable. « Calme-toi, mon frère, on voulait pas t’enrager ! » « J’vous mets tous à l’amende, maintenant, dégagez ! » (TCHAK ! TCHAK !) T’as cru quoi, gros ? M’dépouiller ? Quelle audace ! Ton scénario s’effondre, y a plus rien dans ta carcasse. J’remonte dans la vago, j’laisse derrière moi les menaces, Direction chez les frérots, le bizness reprend sa place. Billets, balances, transactions dans l’arrière-salle, Les regards sont codés, chaque poignée d’main est fatale. Petite nuit défoncée, marchandise sur la table, J’dis ciao aux frérots, prochaine semaine, même cavale. Un kilo… deux kilos… Le plancher ploie sous l'poids. (Grrr…) La nuit n’a pas d’visage. Et la route n’attend pas. J’repars, héro coco empilée, le coffre chargé d’problèmes, Le sérieux reste à faire, j’ai l'regard d’un requiem. Route sous surveillance, chaque radar est un emblème, J’me crois diplomate, intouchable dans mon système. Plein phare, pleine nuit, p'tit matin qui s’éveille, La fatigue m'harcèle, mais le démon me conseille. Chaque kilomètre avalé, chaque billet qui s’empile, J’ai bâti mon empire dans les ténèbres de la ville. Charbonner, recommencer, la routine est infernale, Des transactions clandestines aux sirènes municipales. J’ai la rage en héritage, une ambition colossale, Ma vie défile à deux-cent-vingt, bande-son phénoménale ! (Brrrah ! Tchak-tchak !) Deux-cent-vingt, j’déboulonne le cadran ! Feu sacré dans les veines, j’ai la rage d’un titan ! Kilos dans l'coffre, j’ai l'regard du serpent, J’suis l’ombre sur la route, j’disparais dans l'vent ! Pas d’recul, pas d’remords, pas d’sommeil, pas d’relâche, La nuit m’appartient, j’ai le démon qui s’attache. Du bitume aux billets, chaque virage est un combat, J’ai la foudre dans la voix, frère, personne m’arrêtera ! Deux heures trente… Puis l'jour se lève. Le bizness continue. (Brrrah…) C’est moi qui donne la cadence. Chk.