Ouh... Écho des abysses... Ouh... J'ai les tripes retournées, les pensées trop obscures, Chaque morsure de la vie me laisse une brûlure. Quand tu connais une descente si bas dans la pénombre, Qu'au moindre coup bas, tu t'enfonces sous les décombres, Tu veux tout laisser s'éteindre, fermer le grand livre, J'ai connu l'envie d'en finir, plus la force de vivre. Quand les pensées sont trop intenses, le venin se propage, Tu te dis : "Je serais mieux tout là-haut", loin de ce carnage. Et eux seront mieux en bas sans moi, délivrés du naufrage, Cette idée fixe qui me hante et me déchire la cage. ("Ouh-aah... loin de l'enfer...") Tu en parles à personne, tu masques le désastre, Tu retiens tout en toi, plus aucun ciel ni astre. La souffrance s'intensifie, un poison sous la peau, Crois-moi frère c'est destructeur, un enfer à huis clos. T'es paumé dans la tourmente et personne pour t'aider, Un truc de dingue au quotidien qui vient tout plomber. Les problèmes sentimentaux ont baisé mon mental, Un impact invisible mais les séquelles sont fatales. Les soucis de la vie ont fait que c'était plus pire, Une spirale infernale qui t'empêche de respirer. L'étau se resserre, la rage bouillonne dans le sang... L'inévitable s'approche... Chaque journée, chaque nuit, toujours le même scénario ! Toujours la même fin envisagée, consumé jusqu'à l'os ! Tu n'en parles à personne, tu retiens tout, ça te détruit ! La souffrance s'intensifie, une bombe au fond de la nuit ! Crois-moi frère, c'est destructeur, t'es paumé dans la tourmente ! Personne pour t'aider quand la descente est terrifiante ! Cocktail explosif qui te brûle à vif sans secours, Cœur immolé dans le noir au fil des mauvais jours. Alors quand on vient me dire que "La vie est belle" d'un air candide, J'me dis qu'on n'est pas dans le même monde, le mien est un vide. Pas la même réalité, pas les mêmes trajectoires, Vous marchez dans la lumière, je rampe dans la noirceur. Le passé me recrache et l'avenir m'angoisse, Chaque seconde qui s'écoule me broie et me terrasse. ("Brûlé à vif... asphyxie...") Rongé par le silence, submergé par l'amertume, Je marche seul sous la pluie pendant que vous rêvez sous la lune. Pas de remède miracle, pas de faux semblants, Le venin est trop profond, le constat est sanglant. Rien à sauver dans les cendres de ce cœur calciné, L'isolement est un gouffre où je me sens condamné. J'étouffe sous le poids de ce piège sans fin, Mais je hurle ma peine la tête haute face au destin. Cœur consumé... plus rien à reconstruire... Chaque journée, chaque nuit, toujours le même scénario ! Toujours la même fin envisagée, consumé jusqu'à l'os ! Tu n'en parles à personne, tu retiens tout, ça te détruit ! La souffrance s'intensifie, une bombe au fond de la nuit ! Crois-moi frère, c'est destructeur, t'es paumé dans la tourmente ! Personne pour t'aider quand la descente est terrifiante ! On n'est pas dans le même monde, frère... ("Ouh... retour aux abysses...") Tout s'éteint.


