
(Intro) La pluie tombe sur les toits de Rosalia Comme si le ciel portait encore nos voix J’regarde les lumières mourir dans la brume Pendant qu’le passé revient comme une vieille rancune J’avance seul dans une nuit sans fin Le cœur plus froid qu’un Cadoizo sur le chemin Même les souvenirs finissent par s’effacer Comme des traces dans la neige abandonnées (Couplet 1) On voulait courir avant même de savoir marcher Comme un Héricendre qui refuse d’abandonner Les rêves brûlaient fort dans nos regards d’enfants Mais le temps transforme les héros lentement Mon frère voulait rugir comme un Raikou dans l’orage Moi j’me cachais comme un Noarfang dans les nuages On cherchait des réponses dans les rues désertes Comme des âmes perdues derrière des fenêtres ouvertes J’ai vu des Mentali lire la douleur dans les yeux Des Noctali survivre silencieux Des Phanpy tomber avant d’être forts Parce que la vie frappe même les plus purs d’abord Et parfois j’me sens comme Queulorior À peindre des émotions qu’personne veut voir Dans un monde où les sourires sonnent faux Comme un écho perdu dans les métros (Refrain) Johto… Même les légendes pleurent parfois Comme Lugia caché loin des regards et des lois On voulait voler au-dessus de la douleur Mais les rêves finissent souvent noyés par la peur Johto… J’entends les regrets dans le vent Les voix du passé reviennent avec le temps Et derrière les combats qu’on raconte le soir Y’a des cicatrices qu’on cache dans le noir (Couplet 2) J’ai vu des Mimigal tisser leurs peines en silence Des Togepi perdre trop tôt leur innocence Des Granivol dériver sans direction Cherchant un peu d’amour dans un monde sans pardon Les regards deviennent froids comme Suicune dans l’hiver Les cœurs deviennent lourds quand les proches se perdent Et même les plus forts tombent un jour Comme Tyranocif détruit par ses propres contours On voulait toucher les étoiles comme Ho-Oh dans le ciel Mais les rêves deviennent fragiles quand la vie devient réelle Alors j’écris pour ceux qu’on oublie trop vite Les âmes solitaires qui survivent malgré les limites J’me vois parfois comme un Axoloto dans les profondeurs Souriant malgré les tempêtes et les douleurs Parce qu’au fond même les nuits éternelles Finissent un jour par revoir le soleil (Pont) Et si demain tout disparaît… Qui se rappellera nos noms ? Les routes prises sans retour Les erreurs, les chansons ? J’vois un Natu regarder le ciel sans peur Comme si l’espoir survivait encore dans nos cœurs Mais le monde avance trop vite Et nos rêves deviennent des satellites (Dernier refrain) Johto… On traverse les saisons sans comprendre pourquoi Comme un Kaimorse perdu loin de chez soi On voulait tous devenir plus grands un jour Mais la vraie victoire, c’est survivre à l’amour Johto… Même les étoiles finissent poussière Comme Celebi caché derrière le temps et la lumière Et si la vie n’est qu’un combat qu’on traverse au hasard Alors j’continuerai d’avancer malgré le brouillard (Outro) Un dernier regard vers Écorcia… La pluie tombe doucement sur Doublonville… Et quelque part dans le silence… Un Héricendre garde encore la flamme vive…

