(Yeah… han…) J'ai vu des anges tomber, des démons sourire, Des cœurs remplis d'amour finir par pourrir. J'ai enterré l'amour, j'ai appris à haïr. (À haïr…) J'ai l'âme noircit, le cœur en ruine, J'ai vu l'amour mourir sous les néons de la lune. J'voulais du vrai, j'ai récolté des blessures, Maintenant j'suis l'cauchemar qui détruit vos armures. J'suis plus l'gentil, j'suis plus l'gars qui pardonne, J'ai trop donné, maintenant c'est ma haine qui résonne. J'ai le cœur mort, mais la rage me maintient vivant, J'suis l'monstre que vous avez créé lentement. (GRR… han…) J'ai connu les sourires maquillés sous les apparences, Les promesses en vitrine, les trahisons en récompense. Des âmes soit-disant pures, des intentions empoisonnées, Des « je t'aime » décomposés, des souvenirs abandonnés. J'ai la haine en héritage, les regrets en héritiers, Des cicatrices qui parlent quand ma bouche veut se taire. J'voulais bâtir un empire avec un cœur en or, Mais l'amour m'a tout repris, m'a laissé parler aux morts. J'marche dans la nuit, j'ai la rage dans les veines, Des souvenirs qui mordent et des fantômes qui m'enchaînent. J'suis pas né pour faire le mal, j'ai juste appris la douleur, À force de tendre la main, j'ai fini par perdre mon cœur. (Mon cœur…) Pourquoi les belles âmes finissent déchirées ? Pourquoi les cœurs sincères sont sacrifiés ? J'ai cherché la lumière, rencontré les ténèbres, J'ai voulu sauver mon âme, j'ai fini dans les ténèbres. (Yeah…) J'ai l'âme noircit, le cœur en ruine, J'ai vu l'amour mourir sous les néons de la lune. J'voulais du vrai, j'ai récolté des blessures, Maintenant j'suis l'cauchemar qui détruit vos armures. J'suis plus l'gentil, j'suis plus l'gars qui pardonne, J'ai trop donné, maintenant c'est ma haine qui résonne. J'ai le cœur mort, mais la rage me maintient vivant, J'suis l'monstre que vous avez créé lentement. (HAN ! GRR !) J'ai la rancœur qui résonne, la colère qui carillonne, Des pensées qui tourbillonnent, chaque souvenir m'empoisonne. Des nuits interminables, des réveils catastrophiques, Un cœur devenu minéral, des sentiments toxiques. J'suis l'voleur de bonheur, le fossoyeur des promesses, Le dernier homme debout dans un cimetière de tendresse. J'ai la voix pleine de gravier, les pensées pleines d'orage, Des démons dans l'rétroviseur, des regrets dans les bagages. J'veux du réel, du brutal, plus vos contes artificiels, Vos romances superficielles, vos sentiments conditionnels. J'ai la haine en bandoulière, les souvenirs en rafales, J'fais des cauchemars éveillés, j'ai la douleur viscérale. (Rah… rah…) J'suis pas un héros… (Non…) J'suis pas un sauveur… J'suis juste un homme qui a perdu la couleur. J'ai voulu être aimé, j'ai fini par détester, J'ai voulu être en paix, j'ai appris à tout casser. (PUTAIN !) J'ai le cœur dans le béton, les sentiments sous ciment, Des souvenirs en fusion qui me consument lentement. J'suis le produit des blessures, des ruptures, des impostures, Une âme pleine de fissures, prisonnière des blessures. J'ai plus la foi dans les gens, plus confiance dans les serments, J'ai vu les plus belles histoires s'effondrer en un instant. J'suis l'ombre de celui que j'étais dans une autre vie, Le fantôme d'un amour que le temps a englouti. J'veux plus jouer les poètes, j'veux plus vendre des sentiments, J'ai trop saigné pour des gens qui m'oubliaient en souriant. J'suis vivant dans la chair, mais mort dans les sentiments, J'ai le cœur en cendres froides et la rage pour testament. (Testament…) J'ai l'âme noircit, le cœur en ruine, J'ai vu l'amour mourir sous les néons de la lune. J'voulais du vrai, j'ai récolté des blessures, Maintenant j'suis l'cauchemar qui détruit vos armures. J'suis plus l'gentil, j'suis plus l'gars qui pardonne, J'ai trop donné, maintenant c'est ma haine qui résonne. J'ai le cœur mort, mais la rage me maintient vivant, J'suis l'monstre que vous avez créé lentement. (HAN ! HAN !) J'voulais juste une âme sincère, Un cœur qui m'aime sans arrière-pensée. Mais dans ce monde de faux-semblants, J'ai fini par devenir ce que j'détestais. (Âme noircit… cœur éteint…)


