(Ooooh… ahhh… yaaah…) Yeah… tchii… (Grrr… boom… impact…) Tu octroies la confiance, tu t'fais suborner comme un bâtard (bâtard !) T’as rien saisi, t’es désintégré, t’es carbonisé, t’es à terre (à terre !) La confiance rime éternellement avec méfiance (méfiance !) T’es dans l’arène aux prédateurs, c’est l'carnage, c’est la guerre (guerre !) (Ooooh… ahhh… fire…) T’as cru qu'le monde gravait ton existence, t’es pas préparé Tu t'fais neutraliser plus vite qu’un projectile balistique dans ton crâne Aucune empathie, zéro rémission, que de l’agonie pure et brutale Si la douleur s’absente c’est que t’es déjà en phase terminale Pas d’illusions, que des psychoses qui culminant en massacre J’suis hyperlucide, glacial, j’suis l’apocalypse ambulante L’insensible absolu, celui que tu n'cibles jamais Deux cœurs : un pour t’annihiler, l’autre pour ta sépulture (Yeah… uzi… trajectoire…) (ahhh… ooooh… yaaah…) Paranoïa maximale, vigilance permanente Terreur cristallisée dans l'regard, vision sous hallucination J’suis sous psilocybine, j’extrais le Uzi, ça mitraille Et quand ça décharge, t’es déjà atomisé, c’est la fin (fin !) Tu octroies la confiance, tu t'fais suborner comme un bâtard (bâtard !) T’as rien saisi, t’es désintégré, t’es carbonisé, t’es à terre (à terre !) La confiance rime éternellement avec méfiance (méfiance !) T’es dans l’arène aux prédateurs, c’est l'carnage, c’est la guerre (guerre !) (Ooooh… ahhh… fire…) Contemple, bâtard, j’te disloque, j’suis jamais en retard J’exécute en deux trois mouvements, suture chirurgicale, c’est le standard Tu manœuvrais, tu observais, maintenant t’es calcifié sur l’asphalte J’suis l’insensibilité incarnée, le froid, la lucidité qui dévaste Aucune clémence, que de l’hémorragie interne qui s’installe Si tu n'ressens plus rien c’est que t’es déjà en état critique, c’est fatal Psychoses en boucle, carnage dans ton cortex Deux cœurs synchronisés : un qui extermine, un qui enterre (Grrr… uzi… ratata…) (yaaah… ahhh… ooooh…) Sous champignons j’arme le fer, ça rafale sans rémission T’es déjà liquidé avant même l’initiation, c’est gravé Paranoïa au paroxysme, regard de terreur pure Vision altérée, hallucination, c’est la mort qui t’enveloppe T’as cru évoluer dans une fiction dérisoire, t’es dans la fosse Prédateurs affamés, carnage, aucune rémission, c’est la dose létale J’suis plus glacial que jamais, plus lucide que l’abîme L’insensible que tu n'vises pas, celui qui t'rend fragile Un cœur pour t’éradiquer, l’autre pour la tombe En deux temps c’est terminé, suture et c’est la déflagration Disloque, jamais en retard, paranoïa structurelle Terreur dans les orbites, hallucination qui t’obsède (Boom… fire… yeah…) J’suis sous psilocybine, Uzi déployé, ça mitraille, t’es déjà mort Quand ça s’exprime c’est que t’es annihilé, c’est le rapport final Confiance accordée, confiance trahie, c’est le protocole Méfiance permanente, c’est mon unique frein, c’est ma sève Pas d’illusion, que d'la psychose qui aboutit au sang Agonie pure et dure, c’est mon seul dialecte Deux cœurs, une mission : t’exterminer puis t’ensevelir Contemple bien, bâtard, j’te disloque, j’suis jamais en retard (Uzi… ratata… extinction…) Tu octroies la confiance, tu t'fais suborner comme un bâtard (bâtard !) T’as rien saisi, t’es désintégré, t’es carbonisé, t’es à terre (à terre !) La confiance rime éternellement avec méfiance (méfiance !) T’es dans l’arène aux prédateurs, c’est l'carnage, c’est la guerre (guerre !) (Ooooh… ahhh… yaaah… fire… boom…) [Outro – vocalises + ad-libs] (Ooooh… ahhh… yaaah…) Uzi… trajectoire… C’est l’extinction… (Grrr… yeah…)