Yeah… J’ai mis des codes sur les accès, Plus personne entre sans laisser de traces. C’est pas la fin… C’est juste sous scellés. J’ai vu des serments se vendre au poids des apparences, Des discours en or massif, des intentions en défaillance. J’ai confondu les façades avec la vraie substance, Maintenant j’calcule les silences, j’fais parler les distances. J’ai mis mes sentiments sous haute surveillance, Le cœur en quarantaine, l’âme en zone de méfiance. J’fais plus crédit aux sourires, j’exige des garanties, Trop d’fausses monnaies en circulation dans ma vie. Cœur sous scellés, j’ai verrouillé les accès (yeah, yeah), Trop d’faux reflets, j’ai perdu l’envie d’parier. J’laisse le temps filtrer, les masques se fissurer, Si la vraie se présente, rien n’est gravé dans l’acier. J’suis pas mort à l’intérieur, j’ai juste coupé les relais, J’ouvre pas sur des promesses, j’attends des faits, du vrai. Cœur sous scellés, mais la clé n’est pas jetée, Pour une âme sans détour, j’pourrais tout reconsidérer. J’veux du pur, du constant, pas des serments en vitrine, Des présences intermittentes, des vérités qui s’débinent. J’ai trop payé les dégâts des promesses en sursis, J’veux plus saigner en silence pour sauver c’qui n’est pas réciproque ici. J’demande pas la lune, ni l’idéal des magazines, Juste une âme qui m’correspond, une alchimie qui s’aligne. Pas besoin d’être parfaite, juste sincère dans l’effort, Qu’on s’choisisse sans calcul, sans qu’un seul porte tout l’effort. J’ai trop connu les départs pour banaliser l’impact, Les blessures laissent des traces, même quand les visages s’effacent. J’veux plus d’un cœur à moitié, d’un lien qui se désagrège, J’veux du vrai dans les deux sens, pas des sentiments en manège. Cœur sous scellés, j’ai verrouillé les accès (yeah, yeah), Trop d’faux reflets, j’ai perdu l’envie d’parier. J’laisse le temps filtrer, les masques se fissurer, Si la vraie se présente, rien n’est gravé dans l’acier. J’suis pas mort à l’intérieur, j’ai juste coupé les relais, J’ouvre pas sur des promesses, j’attends des faits, du vrai. Cœur sous scellés, mais la clé n’est pas jetée, Pour une âme sans détour, j’pourrais tout reconsidérer. J’avance sous blindage, j’ai verrouillé les accès, J’ai trop donné sans retour, trop cru sans vérifier. Mais si l’alchimie est pure et que les actes sont constants, J’pourrais rouvrir les archives, laisser respirer le présent. J’veux pas d’une femme parfaite, j’veux une présence entière, Quelqu’un qui reste authentique quand s’éteignent les lumières. Pas d’jeu de disparition, pas d’affection sous condition, Juste deux âmes qui s’accordent sans forcer la connexion. J’vais pas vendre mon équilibre pour retenir un passage, Mais si le vrai vient à moi, j’lui réserverai une place. Le cœur sous scellés, pourtant l’accès n’est pas détruit, Si l’effort est partagé, j’pourrais rouvrir une partie. J’ai pas juré qu’le verrou resterait éternel, J’ai juste appris qu’les promesses ont parfois un goût de sel. Si le vrai frappe un jour, sans masque et sans détour, J’pourrais baisser la garde… sans sacrifier l’amour-propre. Cœur sous scellés, j’ai verrouillé les accès (yeah), Trop d’faux reflets, j’ai perdu l’envie d’parier. J’laisse le temps filtrer, les masques se fissurer, Si la vraie se présente, rien n’est gravé dans l’acier. J’suis pas mort à l’intérieur, j’ai juste coupé les relais, J’ouvre pas sur des promesses, j’attends des faits, du vrai. Cœur sous scellés… mais la clé n’est pas jetée, Si la sincère vient à moi… j’pourrais le déverrouiller. Yeah… Sous scellés, pas enterré. Du pur… du vrai… du constant. Pas de promesses. Des actes.


