Song Cover Image

L'Âme Disséquée

+ Show full styles
V6

L'âme disséquée sur la table... T'as ouvert la porte aux démons... Confiance carbonisée... Regarde ce que t'as réveillé. toutes ces putain d'année a t'avoir tout donné. J'ai ouvert le poitrail, balancé mes entrailles, T'as pissé sur l'offrande, t'as semé la pagaille. Confiance aveuglée par des flammes d'hystérie, J'pensais toucher l'extase, j'bouffe de la charogne infecte et pourrie. J'croyais au pacte sacral, au sanctuaire d'acier, J'me retrouve à genoux dans ma propre suée. Putain quel connard, abruti de première, J'ai béni la démone qui me traîne dans la terre. ("Dans la terre... Abruti... Crève...") J'cherchais du sang pur, j'ai bouffé ta lame rouillée ! Confiance étalée, tes mensonges m'ont souillé ! J'me suis trop mis à nu, t'as tout bouffé, tout saigné ! Trahison viscérale, ton poison m'a noyé ! ( "Rien à foutre... Noyé... Enfer !") J'croyais qu'tu t'ouvrais, qu'tu mettais ton cœur à vif, Mais tu t'ouvrais à l'autre, sale chienne d'exécutif. Trop d'années perdu a t'es côté. C'est complètement gerbant, un cauchemar sous la peau, Pendant qu'j'priais pour nous, tu te faisais démonter le dos. J'sais pas si j'dois t'égorger ou me faire pété le cerveau, Une trahison d'enfer ou j'suis le pire des corbeaux ? Chaque baiser gravé devient de la viande avariée, Un poignard en fureur dans mes chairs calcinées. ("Gerbant... Avec un autre... Salope...") J'avais cette puanteur de doute dans le pif... Cette intuition de merde qui me flinguait le vif... C'est tombé comme le couperet, sanglant et cruel... L'enfer m'a tout repris, y a plus rien sous l'ciel. ("Plus rien... Que de la haine...") J'cherchais du sang pur, j'ai bouffé ta lame rouillée ! Confiance étalée, tes mensonges m'ont souillé ! J'me suis trop mis à nu, t'as tout bouffé, tout saigné ! Trahison viscérale, ton poison m'a noyé ! Trop d'amour dans les veines, c'était du suicide pur, Offrir ses organes à une charognarde sans fissure. T'as tout pris, t'as tout niqué, t'as tout foutu en cendre, Maintenant c'est l'Ombre qui vient me reprendre. La pitié est crevée, enterrée sous le béton, Mon cœur est un glaçon enveloppé de mauditon. Tu voulais du noir ? Je deviens le gouffre, Une rage insatiable qui pue le soufre. J'suis trop con ou t'es juste une créature de pisse ? La question s'évapore dans ma propre matrice. T'as brisé le pacte, t'as souillé le trône... Maintenant subis l'ombre qui règne sur le domaine. Le rituel est fini, le voile s'est déchiré, Six années perdu à t'es côtés. Tes faux-semblants de merde se sont tous effondrés. Ce que j'redoutais a cramé mes tripes, J'ai payé le prix fort pour tes sales tours de guenipe. J'ressors du charnier les dents en acier, Tu n'existes plus, t'es d'la poussière balayée. Brûle avec tes mensonges, étouffe dans ton vice, Mon âme est d'fer, j'referme l'édifice. ( "Crève... Pourris... C'est fini...") J'cherchais du sang pur, j'ai bouffé ta lame rouillée ! Confiance étalée, tes mensonges m'ont souillé ! J'me suis trop mis à nu, t'as tout bouffé, tout saigné ! Trahison viscérale, ton poison m'a noyé !