(Yeah... ouais... des enfers j'te jure...) Dans l'noir j'ouvre les yeux, le film recommence Scénario tordu, j'me retrouve dans l'absence (Ah... putain...) J'ferme les yeux, j'reviens dans le cauchemar Tout c'qui tournait dans ma tête c'était pas un film C'était la réalité qui m'déchire en mille parts Appels à l'aide depuis des années, silence total, personne répond J'rêvais d'une vie normale, on m'a filé le chaos mondial Jugé, condamné, sans jamais savoir qui j'étais vraiment Aujourd'hui j'regarde ceux qui m'ont crucifié Et j'rigole : "Putain frère, t'as peut-être pas pris le même chemin, Mais tu t'en es plutôt bien sorti" (Venère ! Fou !) Hallucinations chroniques, le passé me poursuit comme un bourreau Chaque nuit j'plonge dans une vue antérieure, j'étais pas l'homme que j'aurais voulu être Tourments enfouis, cicatrices mentales qui saignent encore J'ai crié dans l'vide, des années de désespoir sans écho Le scénario se réécrit, j'me rends compte que le cauchemar était vrai Mon passé me torture, me dévore de l'intérieur, j'suis un survivant brisé Chaos total, trajectoire fracturée, j'naviguais dans la tempête Pendant qu'ils me jugeaient depuis leur confort, ignorant mon enfer J'ferme les yeux, j'reviens dans le cauchemar Tout c'qui tournait dans ma tête c'était pas un film C'était la réalité qui m'déchire en mille parts Appels à l'aide depuis des années, silence total, personne répond J'rêvais d'une vie normale, on m'a filé le chaos mondial Jugé, condamné, sans jamais savoir qui j'étais vraiment Aujourd'hui j'regarde ceux qui m'ont crucifié Et j'rigole : "Putain frère, t'as peut-être pas pris le même chemin, Mais tu t'en es plutôt bien sorti" (Yeah... ah... venère !) Désillusion permanente, le miroir me renvoie un visage déformé J'ai voulu la normalité, on m'a offert la désolation pure Condamnations publiques, regards accusateurs, ils croyaient tout savoir Mais mon histoire restait enfouie, trop sombre pour leurs yeux fragiles Nuits blanches, flashbacks violents, j'revis les scènes qui m'ont détruit Le film n'était pas fiction, c'était mon existence en mode destruction Appels désespérés, lettres jamais lues, prières sans réponse Le temps a passé, mon cri s'est perdu dans l'indifférence collective (Ah... écoute bien...) Maintenant j'observe ceux qui m'ont rejeté Leurs vies croulent sous le poids de leurs propres mensonges Moi j'ai traversé l'enfer, j'en suis sorti plus fort Ils m'ont condamné, mais c'est eux qui sont restés prisonniers (Fou... putain oui...) Résilience forgée dans le feu, j'ai transformé la douleur en puissance Ceux qui m'ont jugé vivent des existences médiocres, vides de sens Leurs chemins tout tracés, mon parcours chaotique m'a forgé l'âme Aujourd'hui j'souris en silence, j'vois la vérité sans filtre Leur confort apparent cache des abîmes plus profonds que les miens J'ai survécu à mon propre cauchemar, eux s'enfoncent dans le leur Le scénario s'est inversé, j'suis debout pendant qu'ils s'effondrent "Putain frère..." j'me dis, la victoire a un goût amer mais réel Dernière scène, j'regrette plu rien, le passé m'a construit Même si chaque nuit le film recommence, j'sais désormais que c'est moi le réalisateur Appels sans réponse ? J'ai appris à me répondre moi-même Jugements extérieurs ? Ils glissent sur ma peau comme de l'eau Chaos transformé en force, cauchemar devenu carburant Ceux qui m'ont condamné, j'les croise et j'leur laisse mon sourire Parce que finalement, mon enfer m'a rendu libre Et leur paradis factice les a laissés enchaînés J'ferme les yeux, j'reviens dans le cauchemar Tout c'qui tournait dans ma tête c'était pas un film C'était la réalité qui m'déchire en mille parts Appels à l'aide depuis des années, silence total, personne répond J'rêvais d'une vie normale, on m'a filé le chaos mondial Jugé, condamné, sans jamais savoir qui j'étais vraiment Aujourd'hui j'regarde ceux qui m'ont crucifié Et j'rigole : "Putain frère, t'as peut-être pas pris le même chemin, Mais tu t'en es plutôt bien sorti" (Venère... ouais... des enfers j'suis sorti...) (Yeah... fou... sourire aux lèvres...) Le film continue, mais cette fois c'est moi qui écris la fin.


