
Les commentaires sont un plaisir, mais il y a différents degrés, entre ceux qui font rougir et ceux qui font sourciller. Un doux besoin à assouvir : lire ce que les autres en ont pensé. Si je ne dois pas mentir, on dirait un peu un camé. Il y a ceux qui laissent des hiéroglyphes, pas si faciles à déchiffrer, des dizaines de dessins émotifs, qu’il faut peut-être additionner ? Et puis y a tes commentaires, qui m’font rougir comme un gamin. Tu me fais quitter la Terre quand tu commentes mes refrains. Tu me fais quitter la Terre quand tu commentes mes refrains. J’peux pas trop te l’dire, mais j’crois que j’t’aime déjà. Tous tes jolis mots, je les garde pour moi. Je te lance une corde, Mar Rod, essaie de l’attraper, qu’on essaie ensemble de se rapprocher. On regardera nos univers rentrer en collision. On dirait que tous les deux, on aime les mêmes sons. Y a déjà des choses en toi que j’aime découvrir, t’es une bouffée d’air frais, une note qui respire. Mais si tu me dis en plus que moi aussi j’te fais sourire, parlons sérieusement de notre avenir. Voilà un contrat de mariage avant d’signer, tu peux lire… Mais j’ai fermé à clé, tu n’peux plus sortir ! Ahahahahah ! Tu viens titiller mes neurones, ma chère et douce Mar Rod. Je ne te connais que par l’écrit, et je te trouve quand même jolie. Quelle est cette drôle d’impression qui me saisit quand j’vois ton nom ? Un sourire idiot sur mon visage, de te voir encore sur ma page ! J’peux pas trop te l’dire, mais j’crois que j’t’aime déjà. Tous tes jolis mots, je les garde pour moi. Je te lance une corde, ma chère Mar Rod, t’as juste à la fixer de ton côté. On se regardera dans le blanc des yeux, nos univers se rapprocher.

