
(Ayayaye! Lerelele...) Les ombres sous la lumière bleue... Écoute. Pourquoi je vrille quand l'écran s'illumine ? Cette douleur au galop me fait l'effet d'une mine. Des voix virtuelles qui murmurent l'imposture, Des profils sans visage qui rouvrent la blessure. Derrière leurs fausses images, ils essaient de semer le doute, Des spectateurs froids qui cherchent à barrer notre route. J'ai la rage qui bouillonne, la haine dans le sang, À observer ces ombres agir en coulisses doucement. Ça me rend complètement barjo, la parano m'agrippe, Dès qu'un signal brille, mon esprit se fisse. Mais je contiens le feu, j'étrangle mes tourments, Je refuse de flancher devant leurs faux semblants. (Oaah… Ayayaye…) Je garde tout dans le torse, je ne montre aucun signe... (Oaah…) Si je laisse exploser, c'est tout ce qu'ils imaginent. Alors je ferme ma gueule et je prends sur moi ! Je veux pas tout gâcher, je reste debout pour toi ! Ça me rend fou, frère, ça me brûle le cerveau, Toutes ces vagues d'illusions pousseraient jusqu'au tombeau ! Alors je ferme ma gueule et je prends sur moi ! Pas question qu'un signal vienne nous faire la loi ! Ça me rend fou, frère, parano face aux réseaux, Je garde le contrôle pour qu'on reste au plus haut ! J'ai le venin qui monte devant ces fictions, Des likes et des commentaires plein de provocation. Ils lancent des hameçons pour détruire notre empire, Attendent la moindre faille pour nous voir dépérir. Je vois leurs manœuvres, leurs hypocrites échos, Je retiens ma tempête, je masque tous mes maux. Je tiens trop à notre lien pour tout foutre en l'air, Même si ces parasites me poussent vers l'enfer. Je bouffe ma propre bile, j'ignore leurs tactiques, Sous une carapace d'acier face aux guerres numériques. Chaque notification est une attaque de démons, Mais je piétine le piège et j'éteins leur poison. (Ayayaye... Lerelele...) Les parasites s'agitent, mais la raison m'enchaîne, Tout perdre me détruirait, alors je porte mes peines. Alors je ferme ma gueule et je prends sur moi ! Je veux pas tout gâcher, je reste debout pour toi ! Ça me rend fou, frère, ça me brûle le cerveau, Toutes ces vagues d'illusions pousseraient jusqu'au tombeau ! Alors je ferme ma gueule et je prends sur moi ! Pas question qu'un signal vienne nous faire la loi ! Ça me rend fou, frère, parano face aux réseaux, Je garde le contrôle pour qu'on reste au plus haut ! C'est une guerre sous silence, un venin de pixel, Une ombre qui s'immisce dans le monde réel. Ils jouent les provocateurs, espérant ma réaction, Pour que je perde pied et qu'on sombre en faction. Mais je reste de marbre devant le fil d'actualité, Même si le feu m'accable face à leurs falsifications. Pas question de flancher, pas question de douter, Ce qu'on construit en vrai, ils ne vont pas le briser. Je ravale mes colères, je compresse la bête, Je bloque les mauvaises ondes qui tournent dans ma tête. C'est une épreuve mentale, un test sur mon nom, Mais pour préserver les miens, je garde la raison. Des fantômes sur les réseaux... (Éteins tout !) Des parasites de passage... (Éteins tout !) Si je saute sur le piège c'est le drame, alors je garde mes larmes... J'ai le ciboulot en surchauffe devant leurs artifices, Mais je garde mes mains froides pour éviter l'abysse. La paranoïa cherche à me tendre un piège, Chaque message aperçu devient un sacrilège. Mais je protège notre histoire contre tous leurs faux comptes, Prêt à fermer les yeux plutôt que rendre les comptes. Rien à foutre des spectateurs, rien à foutre des profils, Je garde ma haine sous clef et je coupe le fil. Je reste maître de moi, debout sur la falaise, Même si derrière l'écran ça alimente la braise. Dernière ligne droite, la mâchoire serrée fort, Je ne craquerai pas, notre réalité est plus forte. (Ayayaye...) Je ferme ma gueule... Je prends sur moi. Le virtuel ne détruira rien...

