
(Yeah-eh… oh-oh…) J’ai compris tard, mais j’ai compris pour de bon Quand la lumière s’éteint, chacun cherche son chemin (Ouh-ouh…) J’ai arrêté d’attendre devant les portes des autres J’ai construit la mienne, maintenant j’ai mes propres codes Personne ne vient quand la nuit tombe, Alors j’avance même quand tout s’effondre, J’ai mis mes rêves dans mes propres mains, Si j’veux demain, j’le construis ce soir, j’attends rien. Pas d’confiance gratuite, pas d’serments dans l'vent, J’regarde les actes, j’écoute le silence avant les gens, J’ai compris l’prix d’un cœur donné trop facilement, Maintenant j’garde mes distances et j’avance autrement. (Oh-oh-oh…) J’avance ! (Yeah-eh-eh…) Sans attendre ! J’ai changé ma façon d’voir, changé ma façon d’faire, J’ai cessé d’chercher des épaules quand j’portais mes propres guerres, Les conseils pleuvent quand tout va bien, Mais quand ça devient sérieux, bizarrement y’a plus personne au coin. J’ai vu les grandes déclarations devenir petites sous pression, Les "compte sur moi" disparaître à la première complication, Alors j’ai pris mes faiblesses, j’en ai fait des fondations, Et mes erreurs sont devenues mes meilleures formations. J’ouvre plu mon coffre à n’importe quelle personne, Y’a des sourires qui rassurent et des présences qui empoisonnent, La confiance, ça se gagne, ça se prouve, ça s'défend, J’préfère donner peu mais vrai plutôt que beaucoup aux passants. (Ah-ah… ah-ah…) J’ai compris… (Ouh-ouh…) J’ai grandi… J’ai pas besoin qu’on m’porte, J’ai appris à tenir debout, Même quand le monde ferme ses portes, J’passe par-dessus, j’change de route. Pas besoin d’être compris, Pas besoin d’être suivi, J’ai fait la paix avec l’idée Qu’parfois, faut marcher seul dans la nuit. (Oh-oh… yeah-eh…) Seul dans la nuit… (Ouh-ouh-ouh…) J’avance dans la nuit… J’ai retiré les "peut-être", j’ai gardé les certitudes, Moins de bruit dans ma tête, davantage d’attitude, J’me méfie des mains tendues qui réclament une dette, Des "frére" trop rapides et des promesses parfaites. J’ai appris qu’la loyauté n’a pas besoin d’être annoncée, Elle s'montre quand personne ne regarde ce qui peut être gagné, Alors parle pas de confiance si tes actes sont absents, J’ai plu l’âge de confondre les discours et les engagements. J’me suis rendu compte d’un truc au milieu du vacarme : Le meilleur allié que j’aurai, c’est celui dans mon miroir, Donc j’me relève seul, j’me corrige, j’me perfectionne, Et quand j’atteins mes objectifs, personne ne me les donne. (Yeah-eh-eh !) Personne ! (Oh-oh-oh !) Personne ! C’est moi qui frappe quand personne ne répond ! J’ai plu peur du vide, J’ai appris à respirer dedans, J’ai plu besoin qu’on me guide, J’ai dessiné mon propre plan. La confiance est devenue rare, Mais ma parole reste entière, J’me dois d’abord la vérité Avant de la devoir aux autres frères. (Ah-ah-ah…) Ma route… (Ouh-ouh-ouh…) Ma route… Aujourd’hui j’regarde derrière sans vouloir y retourner, J’ai compris pourquoi certaines histoires devaient s’arrêter, Chaque déception m’a montré s'que j’devais protéger, Chaque départ m’a appris comment mieux me relever. J’cherche plu la quantité, j’cherche la qualité, Quelques personnes sincères valent mieux qu’une foule intéressée, J’garde mes projets près du cœur jusqu’à leur réalisation, Parce que trop parler d’un rêve attire parfois les mauvaises intentions. Et si demain tout s’efface, j’aurai toujours mes capacités, Mes mains, mon mental, mes idées, ma volonté, J’ai compris la vraie richesse après quelques déceptions : Ne pas remettre son destin dans les mains d’une autre personne. (Yeah-eh !) J’attends plu ! (Oh-oh !) J’agis ! (Ouh-ouh-ouh !) J’construis ! Personne ne vient quand la nuit tombe, Alors j’avance même quand tout s’effondre, J’ai mis mes rêves dans mes propres mains, Si j’veux demain, j’le construis ce soir, j’attends rien. Pas d’confiance gratuite, pas d’serments dans l'vent, J’regarde les actes, j’écoute le silence avant les gens, J’ai compris l’prix d’un cœur donné trop facilement, Maintenant j’garde mes distances et j’avance autrement. (Oh-oh-oh-oh…) J’avance ! (Yeah-eh-eh…) Sans attendre ! (Ah-ah-ah…) Par moi-même ! J’ai plu besoin qu’on me promette demain. J’vais le chercher. J’ai plu besoin qu’on me tende la main. J’ai les miennes. (Ouh-ouh… oh-oh…) Et cette fois… j’compte dessus.

